Mylène HADELIN - CONSULTANTE - FORMATRICE - secteur social sanitaire et médico social - 06.71.08.45.52 - mylenhadelin@live.fr

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02/01/2015

Coaching, développement personnel, management, communication

... travail en individuel soit à l'intérieur de l'entreprise ou l'extérieur ... demande à l'initiative d'un particulier ou à la demande d'une entreprise

.. soutien et aide aux préparations individuelles des concours des secteurs sociaux, médico-sociaux, sanitaires ; autres en fonction de la demande (travail sur les écrits (méthologie, écriture, corrections) et sur l'entretien oral des concours

.. aide à la relecture, correction des écrits réalisés dans le cadre des formations diplomantes des secteurs, Caferuis compris .. aide à la blibliographie et à la compréhension des acquisitions à valider

... soutien, coaching pour une évolution personnelle, professionnelle ; également de reconversion

02/01/2015

Loi 2002-2

- Elaboration des outils obligatoires liés à la Loi concernant l'action sociale et médico-sociale dont le projet d'établissement (définitions, orientations, axes) dont le Projet Personnalisé Individualisé en corrélation avec la demande du législateur de veiller et de respecter "les droits des usagers et des familles"

- Les lois concernant le Handicap

- Les approches juridiques, techniques et pratiques : mise en place du dossier unique nominatif de l'usager

- Les écrits professionnels outils des professionnels dans une démarche de qualité, de sens, de traçabilité, de transparence avec l'usager et la famille dans le dispositif d'accompagnement

Logistique : à la demande et selon les besoins

02/01/2015

Bientraitance en établissement social sanitaire et médico-social - (prévention de la maltraitance)

. procédures, références et recommandations de bonnes pratiques professionnelles préconisées par le Conseil national de l'évaluation sociale et médico-sociale . intervention sur la bientraitance en lien avec les recommandations de l'Agence Nationale d'Evaluation . compréhension de la bientraitance avec les aspects de la responsabilité, de la déontologie et de l'éthique sous les angles théoriques : juridique, psychanalytique, philosophique, sociologique et ceci à travers l'Histoire . la définition et la notion de maltraitance qui se doit d'être définie dans son acceptation . interactivité entre l'intervention théorique de la consultante et les besoins, les pratiques du terrain des établissements et des professionnels

Logistique : . à la demande, selon les besoins des structures et les demandes des directeurs d'établissements. Une aide à la formalisation d'outils peut être proposée à l'établissement au cours de l'intervention avec les équipes. Les objectifs de la formation ne sont pas là pour pointer un dysfonctionnement individuel ou collectif mais bien pour repérer les amorces des problématiques institutionnelles.

Déroulement : La prestation permet à l'intervenante d'impacter favorablement les pratiques des professionnels des institutions sociales, sanitaires et médico-sociales accueillant des usagers de tout âge, signifiés comme des personnes vulnérables. Cela ne se substitue pas à "l'analyse des pratiques". Il sera établi dans un premier temps la collecte des points de travail, d'outils et de docu-ments institutionnels qui servent de repérage et de prévention de la maltraitance s'ils existent. Dans le cas contraire, une aide à la formalisation d'outils peut être proposée à l'établissement au cours de la formation avec les participants. Les outils utilisés lors de l'intervention procèdent de deux grands axes de réflexion, d'analyse sous forme d'échanges, d'entretiens (réunion participative), de débats, de réflexions

.1ère phase : l'évaluation et l'auto évaluation individuelle et collective des facteurs, des causes, des évènements (histoire de l'établissement), des lieux, des problématiques du public accueilli et de son incidence éventuelle sur l'équipe de professionnels pouvant conduire à des situations de violence institutionnelle

Le lien sera effectué dans un rappel des droits des usagers et des lois concernant les dis- positifs mis en place, des notions de responsabilité, de déontologie et d'éthique, d'un rappel des notions de "qualité" et d'accompagnement.

.2ème phase : un bilan étant repéré et établi par l'ensemble des participants sous la conduite de l'intervenante, il sera abordé les actions, les appuis, les moyens, les ressources à mettre en place pour la prévention de la maltraitance.

.3ème phase : l'aide à faire émerger des solutions, des propositions se situera bien en corrélation avec le respect du droit des usagers ainsi que l'écoute des paroles des professionnels dans le cadre de leur mission. Il sera rappelé à chaque moment de travail l'interaction entre établissement-professionnels ; usagers-professionnels ; établissement-usagers et familles ceci afin de définir une cohérence participant à la bientraitance institutionnelle qui doit se retrouver à l'écrit dans "le Projet d'Etablissement".

BIBLIOGRAPHIE

La bientraitance envers les enfants Rapaport Belin Des maltraitances à la bientraitance institutionnelle F.Jesu Fleurus La bientraitance de l'enfant en protection sociale F. Peille Colin Maltraitance institutionnelle du nouveau-né M. Vial-Courmont Gabe

Ancreai : "guide pour des interventions de qualité"

Direction Générale des Affaires Sociales : "guide de repérage des risques de maltraitance et de violence dans les établissements sociaux et médico-sociaux"

02/01/2015

Législation

Dans les établissements de santé, sociaux, médico-sociaux, sanitaires, La loi 2002-2 met en place de façon réglementaire le dossier médical et le dossier unique nominatif. Le caractère privé et de confidentialité sont acquis à toute personne intégrant un dispositif. L'usager a l'accès aux écrits le concernant quelqu'ils soient en respectant les protocoles liés aux décrets, lois et arrêtés. - loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés - loi du 4 mars 2002 donnant l'accès aux informations relatives à la santé en établissement de santé ou ambulatoire Concernant le dossier médical, son ouverture se fait en présence du médecin ; l'usager lève le secret médical au profit s'il le désire de sa famille, de ses proches, d'une personne de confiance ; en cas de décès de l'usager, les ayant-droits ont accès au dossier. - loi n° 2004-801 du 6 août 2004 relative à la protection des personnes physiques - arrêté du 5 mars 2004 relative à l'accompagnement à l'accès au dossier nominatif et portant sur l'homologation des recommandations des bonnes pratiques (voir note du 24 janvier 2006 du Conseil National de l'Evaluation Sociale et Médico-Sociale - DGASS Paris) - loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative à la qualité du système de santé - décret n° 2002-637 du 29 avril 2002 relatif à l'accès aux informations personnelles détenues par les professionnels et les établissements - arrêté du 8 septembre 2003 relatif à la charte des droits et des libertés de la personne accueillie Ces quelques informations sur ce site ne remplacement pas les interventions en établissements afin de répondre au mieux à la mise en place de la Loi 2002-2 Il s'agit d'aider à la compréhension et l'harmonisation en interne de la Loi 2002-2 et ses obligations tout autant que la création, la rédaction, le décryptage des écrits institutionnels, leur mise en place au sein même de la structure tout en liant les différents services qui lui sont affiliés. Des effets liés à l'interprétation des textes, des questionnements des équipes de professionnels quant aux pratiques liées à la loi apparaissent. Ce qui ne peut qu'être constructif. Chaque établissement, structure peut s'emparer de la Loi 2002-2 en inscrivant dans son Projet d'Etablissement ses axes de travail. Il y a chez certains directeurs (trices) beaucoup d'inventéité. Le projet d'établissement fixe tout autant le cadre réglementaire et législatif que les axes éducatifs, pédagogiques, thérapeutiques et de soins. Bibiliographie : ) Le dossier de la personne accueillie ou accompagnée : le droit de savoir, le droit de répondre Actes du colloque du 22 avril 2005 - ADAPEI des Pyrénées Atlantiques ) La responsabilité civile, admninistrative et pénale dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux J.M. Lhuillier - éditions ENSP ) Le secret professionnel en travail social J.P.Rosenczveig et P.Verdier - éditions Dunod - Jeunesse et Droit -

02/01/2015

Propositions d'intervention

AUPRES DES PROFESSIONNELS DU SECTEUR SOCIAL SANITAIRE ET MEDICO SOCIAL DANS LES ETABLISSEMENTS CONCERNES - application des lois sur le handicap et la loi 2002-2 dans le cadre de la pratique professionnelle - possibilité d'adapter ou d'élargir le contenu de mes interventions en fonction d'une demande précise de l'établissement - travail de partenariat et de proximité souhaité avec les cadres dirigeants et éducatifs en lien avec leur projet d'établissement - analyse de la pratique en tant que thérapeute (Loi 2002-2)

Logistique : . étude de la demande et mise en place du contenu pédagogique de l'intervention . étude des écrits institutionnels en terme de préparation de l'intervention avec confidentialité et obligation de discrétion et du droit de réserve . déplacement et intervention au sein du service ou de la structure demandeuse Logistique (analyse des pratiques) : . contact téléphonique et mail . intervention sous la confidentialité des réunions "analyse des pratiques" édictées par la Loi 2002-2

- AUPRES D'ENTREPRISES TOUT TYPE D'ACTIVITES (lien direction Ressources Humaines) . coaching et développement personnel . gestion du stress et des conflits . communication et management . évaluation et adaptation des connaissances et des compétences

Analyse des pratiques

Groupe de professionnels d'une équipe de travail réuni une fois par mois autour de "l'analyse des pratiques" : . une visée de confidentialité, de discrétion et de respect pour chaque participant . une prise de parole sur sa pratique professionnelle, sa rencontre de difficultés, le cheminement de ses questions . un échange des pratiques individuelles et collectives

Avec l'aide de l'intervenante pour modérer et ajuster ce groupe de parole en axant sur les points suivants : . recentrer la pratique professionnelle de chacun en évitant les écueils individuels (déni, colère, repli sur soi, culpabilité,...) et collectifs (agressivité, opposition, passivité,....) . aider à la réflexion, l'analyse des situations, une recherche de "sens commun" . définir sa position de travail en lien avec le projet d'établissement et de service tout en adoptant une position "souple" dans une individualité professionnelle reconnue

L'analyse des pratiques débute en septembre pour se conclure en juin de l'année suivante pour les établissements sociaux sanitaires et médico sociaux liés à un internat. Pour les structures d'externat plusieurs options sont possibles. La continuité dans le temps et la ponctuation dans le temps (bi-hebdomaire ou mensuelle) est au choix de la direction de l'établissement dans l'évaluation de ses besoins.

Logistique : à la demande évaluation constante avec les cadres sans occulter la discrétion et la confidentialité envers les professionnels participants mylène hadelin - thérapeute - consultation en cabinet et au domicile - (il n'y a pas de modèle théorique affirmé. Les outils de connaissances et de compétences de la thérapeute s'adapteront au groupe constitué ; toutefois il n'y aura pas d'injonctions ni de techniques cognitivistes). ""L'être humain est un être pensant et curieux ; en capacité d'écoute et de partage ; lié à une évolution et à l'humanité"""

02/01/2015

La politique de santé en France

Plan de lutte contre la maltraitance des personnes vulnérables Le 14 mars 2007, P.Bas, ministre délégué en charge des personnes âgées, handicapées et de la famille, suite au rapport de la commission présenté par A.Tursz, a fournit un plan de développement de la bientraitance et de renforcement de la lutte contre la maltraitance qui prévoit dix mesures concrètes : a) autour d'un premier objectif global de développer une culture de bientraitance dans les établissements : . lancer l'agence nationale d'évaluation sociale et médico sociale . développer l'auto évaluation et les contrôles externes dans les établissements . diffuser les bonnes pratiques en sensibilisant et formant les professionnels . renforcer les effectifs dans les établissements en veillant au niveau de formation . poursuivre l'amélioration du cadre de vie des usagers b) autour d'un second objectif global de renforcer la lutte contre la maltraitance : . faciliter les signalements de maltraitance en généralisant notamment les antennes d'ac-cueil téléphonique . doubler le nombre des inspections dans les établissements par département, veiller aux sanctions et au suivi des contrôles . désigner dans chaque DDASS "un correspondant-maltraitance" pour le suivi des dossiers . étendre aux personnes handicapées les compétences du Comité national de vigilance de la maltraitance.

La protection de l'enfance Les politiques sociales d'aide à l'enfance (renforcement par la loi du 5 mars 2007 des dispositifs) ont donc "pour but de protéger les enfants mais aussi de soutenir les familles fragilisées et prévenir les placements en utilisant activement les outils de prévention et de préparer à court, moyen terme le retour des enfants dans leur famille - M.Aubry - ministre de l'emploi et de la solidarité - 2000". La loi de réforme de la protection de l'enfance (J.P. Rosenczveig - Le dispositif de la pro-tection de l'enfance - Editions Jeunesse et droit) fait clairement du président du conseil général le chef de file de la protection de l'enfance dans son département.

La loi et l'exercice professionnel : un texte de loi 2004-1 du 2 janvier 2004 autorise la levée du secret (1) pour signalement des actes de maltraitance aux autorités judiciaires, médicales ou administratives en cas de privations, sévices ou atteintes sexuelles infligés à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, de son incapacité physique ou psychique. Ce signalement ne peut faire l'objet d'au-cune sanction disciplinaire. (1) rappel : en lien avec la loi 2002-2 rénovant l'action sociale et médico sociale : - le secret n'est dévolu qu'aux thérapeutes et aux médecins de part leur mission. Les autres professionnels de ces secteurs sont soumis au droit de réserve et à la discrétion (loi 2007) - l'usager et sa famille, représentant légal, ou curateur et tuteur, également avocat et mandataire, ont accès au dossier unique concernant l'usager et à tous les documents émis. Cela participe au droit inaliénable de l'individu - citoyen de droit - (droits de l'Homme ; droit constitutionnel) et à la protection de la liberté individuelle. - la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 a posé le principe d'un droit d'accès aux documents administratifs pour toute personne physique ou morale, française ou non, sans avoir à en motiver la demande (et Loi 2000-321 du 12 avril 2000) - la loi 2002-2 (2) concernant les secteurs sociaux et médico sociaux, structures pédagogi-ques et thérapeutiques a introduit l'article L311-3 : "l'exercice des droits et des libertés individuelles est garanti à toute personne prise en charge par des établissements et à l'accès à toute information ou document relatif à sa prise en charge (charte des droits et libertés de la personne accueillie). (2) loi du 2 janvier 2002 projet de loi assemblée nationale n° 2559 projet de loi modifié sénat n° 3366 présidence : jacques chirac ministre de la santé : b. kouchner ministre de la famille : s.royal ministre de la justice : branchu premier ministre : L.jospin

article 39 de la loi 2002-2 article L.313-14 : "dès que sont constatés dans l'établissement des infractions ou des dysfonctionnements susceptibles d'affecter la prise en charge ou l'accompagnement des usagers, l'autorité de tutelle doit faire des injonctions à la structure gestionnaire dans un délai raisonnable" (3)

article 41 de la loi 2002-2 article L.313-16 : "le représentant de l'Etat prononce la fermeture totale ou partielle, temporaire ou définitive d'un établissement dans des conditions prévues aux articles L.313-17 et L.313-18 lorsque la santé, la sécurité ou le bien-être moral, physique des personnes bénéficiaires se trouvent compromis pour des raisons d'installation, d'organi-sation ou de fonctionnement".

article 44 de la loi 2002-2 article L.313-19 : "en cas de fermeture de l'établissement géré par une structure privée, celle-ci reverse à la collectivité publique les sommes affectées à l'établissement"

article 48 de la loi 2002-2 article L.313-24 : "dans les établissements et services mentionnés, le fait qu'un salarié a témoigné de mauvais traitements ou privations infligées à une personne accueillie ou relaté de tels agissements ne peut être pris en considération pour décider de mesures défavorables le concernant en matière d'embauche, de classification, de rémunération, de mutation ou de renouvellement de contrat, d'affectation, ou pour décider la résiliation du contrat de travail ou une sanction disciplinaire".

(3) Lorsque le fonctionnement d'un établissement privé est défectueux, le président du conseil général comme le préfet d'Etat peuvent lui adresser des injonctions. Seul le préfet détient le pouvoir de fermeture pour violation des lois (exemple : quand la santé, la moralité, la sécurité, l'éducation des enfants sont menacées).

La coordination de la protection de l'enfance Les actions ministérielles s'organisent dans le cadre de la politique de la famille, de l'action sociale et de la protection de l'enfance : - l'animation de groupes de travail tel que le Groupe permanent interministériel GPIEM - le soutien aux associations - l'information et la formation - l'évaluation et l'observation du phénomène de maltraitance (ODAS ET ONED : rapports annuels) - la prise en compte de la maltraitance institutionnelle en rappelant à la DDASS au niveau départemental l'obligation d'en informer les autorités judiciaires en cas de violence et de maltraitance dans un établissement Niveaux de responsabilité : -au niveau national . inspection générale des affaires sociales (rapports portés à la connaissance du public par décision de ministre) . direction générale de l'action sociale . délégations ministérielles . conseil supérieur de l'aide sociale . médiateur de la République . défendeuse du droit des enfants, indépendante, nommée par décret en conseil de ministres -au niveau régional .les services déconcentrés de l'Etat (DRASS et services d'hospitalisation) -au niveau départemental . DDASS service d'Etat . conseil général, service décentralisé de l'Etat ; celui-ci délègue la protection de l'enfance sous l'autorité du président du conseil général -au niveau communal . convention avec le département concernant l'action sociale, de prévention, de dévelop-pement social.

L'Aide Sociale à l'Enfance, service d'Etat mis en place dans chaque département En 1986, la réécriture du Code de la Famille et de l'aide sociale (CFAS) a adapté le droit à la pratique, et pris en compte les objectifs nouveaux de prévention, notamment dans la définition des missions générales de l'ASE. (A.Thévenet - L'ASE aujourd'hui, après la décentralisation - Editions ESF).

Dans le respect des textes : - loi du 6 juin 1984 droit des familles et statut des pupilles de l'Etat - loi du 6 janvier 1986 répartition des compétences en matière sanitaire et sociale - loi du 10 juillet 1989 dans le Code de la famille, introduction de dispositions concernant l'enfance maltraitée en lien avec la Convention Internationale des droits de l'enfant en date du 20 novembre 1989, ratifiée par la France en 1990 - loi du 8 janvier 1993 modifications du Code Civil (droits de l'enfant, nationalité, état civil) et instituant le juge aux affaires familiales - loi du 5 juillet 1993 l'adoption - loi du 29 juillet 1998 lutte contre les exclusions

Nota : En vertu de sa définition d'origine latine - suffere - la souffrance signifie "supporter" ; la caractéristique de l'enfant est souvent de "supporter en silence". L'observation des signes extérieurs est essentielle afin de ne pas minorer la souffrance de l'enfant ; les troubles du comportement, les états dépressifs ou suicidaires, les auto mutilations, les échecs scolaires, les fugues peuvent exprimer cette souffrance qui ne peut être exprimée verbalement, autant dans une famille que dans une institution maltraitante. (A.Freud - Le normal et le pathologique chez l'enfant - Editions Gallimard D.Rapoport - La bientraitance à l'égard des enfants - "des racines et de ailes").

02/01/2015

"responsabilité, déontologie, éthique" dans le secteur social sanitaire et médico-social

. intervention regroupant des approches pluri (philosophie, psychologie et psychanalyse, sociologie, droit et juridique) . modèles théoriques pour le questionnement institutionnel, d'équipe et individuel sur ses pratiques autour et pour l'usager

logistique : à la demande

LIVRE en cours d'écriture "responsabilité, déontologie, éthique" - éditeur :

BIBLIOGRAPHIE

Ethique et responsabilité P. Ricoeur De La Braconnière L'affirmation éthique J. Nabert Beauchesne Ethique et travail social, une recherche de sens B. Bouquet Dunod La responsabilité civile, administrative et pénale dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux J.M. Lhuillier ENSP Le séminaire XI Lacan ............................................. Heidegger

références bibliographiques : Heidegger Nabert Fauconnet Bouquet Rcoeur références législatives code civil code de la famille